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Bienvenue à Sacha

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C’est avec un peu de retard mais beaucoup de joie que tous les AttrapTemps félicitent leur collègue, et néanmoins ami, Laurent, ainsi que sa compagne Alice pour la superbe création en 3D qu’ils ont menèe à bien.

Sacha, car tel est son nom, foule désormais notre belle planète entouré de tout l’amour de ses parents. Nous leur souhaitons tout le bonheur du monde pour aujourd’hui comme pour demain (tiens on pourrait en faire une chanson…). Longue vie à Sacha !

Une année 2009 étincelante…

Vers un  » éco-graphisme  » auto-proclamé ?

À force d’être dans l’air du temps, le Rubicon est vite franchi… et nous voilà à créer un néologisme au sens douteux pour justifier une parodie d’engagement. Tout doit être propre, vert et durable. Soyons des " éco-graphistes " !

Lequel d’entre nous n’a pas rêvé de s’auto-proclamer graphiste labellisé Développement Durable pour faire la différence et remporter de nouveaux marchés ?
C’est tentant, mais ce serait une ineptie. Il n’y a pas " d’éco-graphistes ". Nulle part. N’en achetez pas, c’est du toc !

Tentante ineptie donc. Car c’est le geste qui se doit d’évoluer, le comportement qui doit changer. Le graphiste reste dans l’immatériel, il agence, valorise, équilibre mais, in fine, son travail n’influence en rien l’avenir de notre maison Terre. Ce sont les supports recevant son travail, les stratégies de diffusion choisies qui feront de ses heures de travail des outils éco-conçus ou non.

Pour être efficace et pertinent dans ses engagements, le graphiste doit transcender sa fonction en participant à une politique de développement réfléchie et transversale. Il doit intégrer une équipe ayant clairement ciblé ses objectifs pour une production durable.

Peut-être est-ce la première leçon : ce qui est durable est collectif.

Tout est dit (Mitchell).

Le poids des mots

L’image plus forte que le texte ? C’est ce qu’on voulu nous faire croire certains médias. Rarement pourtant l’image se suffit à elle-même.

Il est nécessaire de l’ancrer dans un contexte, une réalité. Le rédactionnel en communication est trop souvent le parent pauvre, le délaissé, la ligne du budget que l’on fait sauter « parce que ma secrétaire ne fait pas de fautes alors ça ira ».

Mais si le rédactionnel publicitaire consistait seulement à « ne pas faire de fautes », de nombreuses agences de communication auraient investi dans un Robert en deux volumes plutôt que dans un rédacteur. L’écrit, dans le domaine de la communication, englobe la rédaction de contenus « longs » (plaquette, sites web) et plus courts : accroches, base lines, noms de produits, descriptifs, etc.
Ne payez pas le texte au kilo La bonne longueur des jambes, c’est quand on touche par terre (Coluche me semble-t-il). De la même manière, la longueur d’un texte est idéale lorsque tout est dit. Rien de plus. Rien de moins. Inutile de délayer et d’ennuyer le lecteur. Au pays de l’Académie française, un Victor Hugo sommeille en chacun de nous, habitués que nous sommes dès le collège à gratter des copies (« vous m’écrirez six pages sur ce sujet pour la semaine prochaine »… comme si la pensée se mesurait au mètre).
Si l’on met de côté les magazines et les journaux, deux cas bien particuliers en matière de texte, le document de communication s’adapte au rédactionnel. Vous avez donc tout intérêt à choisir, réfléchir et écrire vos textes le plus en amont possible. De cette manière, l’infographiste a toutes les cartes en main au moment de composer son document. « Entre mer et montagne, la Farigoule, village typique du pays catalan vous accueillera dans un nid de verdure… », « Une équipe de professionnels, dynamique pour vous servir »…
Soyez  exigeants , n’acceptez pas les phrases cliché… À quoi bon communiquer si l’on ne raconte rien ?
Nous sommes là pour vous permettre de vous démarquer, vous différencier, avec vos atouts.